Aujourd’hui, premier vendredi du mois (…!) je lance une nouvelle rubrique : « l’expression du jour »
Curieuse et amusée des expressions qui peuplent notre quotidien, j’ai enfin trouvé de quoi me rassasier avec
La puce à l’oreille de Claude Duneton. Une anthologie des expressions populaires avec leur origine… délicieux.
comme mise en bouche, sa dédicace:
« Je dédie ce livre à l’inconnu qui,
un soir de juillet 1977, à la cafétéria
d’un supermarché de la banlieue sud,
alors que, les yeux un peu vagues,
je rêvassais à la composition de ces pages,
m’a pris pour un paumé, et,
avec beaucoup de délicatesse, m’a donné
10 francs.
Je ne lui avais pas parlé; j’avais
simplement expliqué à son petit garçon
que les corbeaux qui évoluaient au fond de
la piste de l’aéroport étaient les petits
Boeing 707 qui venaient d’attérir.
Il faut toujours dire de jolies choses aux petits garçons. »
On commence cette semaine avec :
Avoir la poisse… c’est ce qui me caractérise depuis un petit moment!
Avoir la guigne, avoir la poisse… un dérivé de la poix, la glu dont on n’arrive pas à se dépêtrer, qui colle aux pattes des oiseaux malchanceux.
Au XVIe siècle, un poissard était un voleur, à cause de poisser, dérober – peut-être à l’origine, à l’aide de baguettes enduites de poix.

appel à la populasse
SI vous souhaitez illustrer cette chronique avec vos crayons, palette, peintures, photo ou matériel divers & varié
vos images sont plus que bienvenues!
d’ailleurs, je ne sais pas qui est l’illustre inconnu de ce dessin, et j’en suis désolée… impossible de trouver son nom!
Pour la prochaine, le hasard m’a fait ouvrir le livre à la page « prendre un bittture »…
c’est de bon ton pour un vendredi !!
si ca vous inspire, j’attends vos contributions par mail